Animateur des 12 Coups de midi et héros de la série Léo Mattéï sur TF1, Jean-Luc Reichmann s’est livré à de rares confidences en Une du magazine TV Grandes Chaînes, notamment à propos de sa sœur Marie-Laure.

Les téléspectateurs de TF1 connaissent bien Jean-Luc Reichmann, l’un des animateurs stars de la chaîne, qui propose tous les jours son jeu Les 12 Coups de midi. Le jeudi 27 février, c’est le comédien que le public retrouvera dans la peau du héros de la sérieLéo Mattéï, avec une saison 7 inédite à la tête de cette brigades des mineurs. À cette occasion, celui qui est considéré comme l’animateur préféré des Français, selon le classement annuel du Journal du Dimanche, s’est livré au magazine TV Grandes Chaînes, dévoilant pour l’occasion de rares photos de de jeunesse. Des clichés sortis tout droit de ses albums de famille et que Jean-Luc Reichmann a commentés avec émotion, nostalgie et humour.

« Ma sœur était encore plus montrée du doigt que je ne l’étais »

Jean-Luc Reichmana notamment évoqué sa petite sœur, Marie-Laure, sourde, pour laquelle l’ancien animateur des Zamours s’était battu pour que ses émissions soient sous-titrées. Sur une photo datant de 1977, l’animateur pose avec sa petite sœur dans le jardin. « Elle a été comme un ‘détonateur’ pour moi, a expliqué Jean-Luc ReichmannOn s’est aperçu tardivement qu’elle était sourde à 97%. Ici, elle avait 3 ans et moi, 13 ou 14. C’est à cet âge-là que j’ai compris que, finalement, ma tache n’était pas grand chose en comparaison de son handicap. J’avais – et j’ai toujours – un devoir de protection envers ma petite sœur, qui était encore plus montrée du doigt que je ne l’étais. »

« C’était une souffrance à chaque fois »

L’animateur et comédien est aussi revenu sur la « souffrance » causée par les années d’école. « J’étais très timide, très pudique, a-t-il assuréJe n’osais pas m’exprimer. Pour oublier que les enfants me montraient du doigt et m’appelaient ‘nez râpé’ ou ‘la tache’, j’essayais de bien travailler en classe. Ça s’est bien passé jusqu’en CM2. Mon père était muté chaque année pour son travail, je devais donc me faire ‘réadopté’ à l’école. C’était une souffrance à chaque fois. Aujourd’hui, les différences sont acceptées mais, à cette période, je faisais… tache. » Un souvenir visiblement encore douloureux pour Jean-Luc Reichmann.

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