Aunis sud : parler avec les signes

Le relais assistantes maternelles d’Aunis Sud organise une conférence ateliers sur la langue des signes jeudi 6 octobre. Une initiative ouverte à tous !

Vous travaillez avec les enfants et êtes confrontés à la méconnaissance de la langue des signes française (LSF). Vous avez un enfant qui souffre de troubles d’apprentissage et de la communication. Votre enfant est à l’école avec un camarade qui utilise la langue des signes… ou vous êtes tout simplement curieux de cette manière de communiquer.  Cette soirée qui allie conférences et ateliers de formation à la langue des signes française vous intéressera. Elle sera animée par Martine Benarous, entendante pratiquante de la LSF et formatrice.

Une initiative portée par le relais assistante maternelles (Ram) ouest de la communauté de communes (CDC) Aunis Sud, comme l’explique sa responsable Nathalie Hannequin : « Nous avons eu des demandes de nos assistantes maternelles pour être formées à l’accueil d’enfants souffrant d’un handicap en général. » Quatorze sur la centaine d’assistantes maternelles du Ram ouest ont ainsi répondu favorablement à cette formation qui permet de déceler un handicap et de savoir en parler avec les parents. Si à ce jour, le Ram n’a pas eu de demande directe de prise en charge d’enfants malentendants, les assistantes maternelles veulent se sentir « prêtes à accueillir tout le monde ». Nathalie Hannequin poursuit : « La LSF, comme la méthode Makaton, sont les outils du vivre ensemble et c’est ce qui nous intéresse ».

Lors de cette soirée gratuite, vous pourrez vous essayer à la LSF, mais vous pourrez aussi découvrir le témoignage d’une maman qui livrera son quotidien. Le Ram a aussi prévu des ateliers parents-enfants sur la LSF jeudi 6 octobre au matin au pôle enfance d’Aigrefeuille et à la salle des fêtes du Thou vendredi 7 octobre. Il faudra ensuite attendre le 8 novembre pour participer à un loto des signes au foyer communal d’Aigrefeuille (20 h). Des lectures accompagnées de LSF seront aussi dispensées tout au long de l’année. « C’est devenu un vrai projet global du PEL (projet éducatif local) sur la CDC puisque le handicap sera aussi une thématique d’un groupe de réflexion. Le relais, lui, permet d’identifier les besoins », conclut Nathalie Hannequin.

Source http://www.lhebdo17.fr © 4 Octobre 2016
Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.