La main des sourds

Le pâté de sirène en “sourd-dingue”

le paté de sirène (avec Maurice Huvelin)
Paroles et musiques : Yann Pierre Méray
Traduction sourde et dingue : Maurice Huvelin

www.huvelin.com
www.yannpierre.com

Au gré d’une brasse un matin,
Je fus sauvé de la noyade,
Par une étrange femme dauphin,
mi-déesse mi-dorade.

En prenant sa main je sentis,
Nos deux cœurs battre à l’unisson,
L’problème on était vendredi,
Et c’était le jour du poisson.

Le cœur a ses raisons que l’estomac n’a pas,
Ventre affamé n’a point d’oreille,
Au chant je préfère le pâté… Le pâté de sirène.

Elle avait le teint rose et frais,
Comme un pavé de saumon cuit,
Et si le palpitant battait,
L’estomac criait appétit.

Il n’y avait rien de factice,
Aucun artifice caudal,
Elle était belle comme Béatrice,
Mais moi j’avais quand même la dalle

R.

Au gré d’une brasse un matin,
J’ai reçu la flèche de Cupidon,
Elle me fit perdre mes moyens,
Mais j’avais gardé mon harpon.

J’ai cependant comme des remords,
Des arêtes plantées dans le cœur,
Même s’il me reste d’elle encore,
Des morceaux dans l’congélateur.

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