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Un soutien éducatif pour les jeunes malentendants

Installé dans l’immeuble du centre départemental d’action sociale, près du Clic (Centre local d’informations et de coordination) Noroît, le Ssefis (Service de soutien éducatif et familial à l’intégration scolaire) a pour but d’aider les jeunes (de 3 à 20 ans) malentendants, sourds ou ayant des troubles du langage à suivre un parcours scolaire normal, grâce à une équipe médico-sociale en lien avec l’école.

« Le Ssefis, émanation de l’institut Paul-Cézanne et du Parc, association privée basée à Fougères, qui gère des établissements sanitaires et médico-sociaux, est actif depuis les années 80. Son véritable essor date de la loi de 2005 sur l’égalité des chances pour les personnes en situation de handicap », explique Stéphane Bourdon, responsable du service.

L’institut compte trois antennes dans le département, dont Pacé, « située sur les grands axes de circulation. Nous y avons trouvé un bon accueil. Les élus sont de plus sensibles à la question du handicap », précise Marc Froger, directeur.

Son rôle ? « Lorsqu’un problème est détecté, les médecins envoient les patients à la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), qui elle-même envoie des notifications au Ssefis. »

L’équipeorthophonistes, psychomotriciens, assistants sociaux, éducateurs spécialisés… – entre alors en scène et va accompagner les enfants et jeunes en difficultés au sein de l’école ou dans leurs familles, jour après jour.

Une trentaine d’enfants sont suivis par chaque antenne : langage des signes, aide aux devoirs, « codeurs LCP » (interprètes), « tout un plateau technique, individualisé, est mis en place. L’interprofessionnalité est essentielle pour l’efficacité et l’accessibilité du processus », insiste Marc Froger. « Après, on a un service de suivi si le jeune n’est pas autonome. La Région et le Département nous facilitent beaucoup les choses, c’est pourquoi on commence à avoir des listes d’attente ! Dans ce cas, il existe des logiciels de compensation avec lesquels on peut commencer à aider les enfants. »

Le travail en ambulatoire, plus souple, aux horaires plus faciles à aménager, moins coûteux aussi, permet une cohésion entre les professionnels, un partage des tâches avec les enseignants et une vie beaucoup plus facile pour les familles. Ce service est financé par le secteur handicap de la sécurité sociale.

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