Le bon abbé de l’épée

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« Une leçon de l’abbé de l’Épée », huile sur toile d’après une esquisse de Frédéric Peysson (1807-1877), par Nachor Ginouvrier, sourd et muet, en 1891.
« Une leçon de l’abbé de l’Épée », huile sur toile d’après une esquisse de Frédéric Peysson (1807-1877), par Nachor Ginouvrier, sourd et muet, en 1891.

Le musée des sourds va ouvrir en partie au public dès le 12 septembre : une exposition sera présentée dans une de ses salles. Consacrée aux artistes sourds, elle rendra également hommage à l’abbé de l’Épée dont on fête cette année le tricentenaire de la naissance. Ce prêtre français, né en 1712 à Versatiles, fut un des précurseurs de l’enseignement dispensé aux sourds et muets. « Il a été contacté par une dame qui souhaitait que ses deux filles sourdes reçoivent un enseignement religieux. Il s’est demandé comment il allait faire avant de se rendre compte que les petites communiquaient entre elles par des signes », raconte Armand Pelletier. C’est ainsi qu’il a commencé à enseigner à des personnes sourdes. « Il a montré au grand jour qu’elles pouvaient être éduquées », résume Yvette Pelletier.

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