Leda et la alngue des signes au Carreau de Cergy

0

L’exposition Leda et le cygne se déroule en ce moment au Carreau de Cergy. Pour les visiteurs qui le souhaitent, Caroline Stradella explique tout ce qu’il y a à savoir sur l’exposition et l’artiste Georges Penchreach’.

Vendredi 11 février, à partir de 19 h 30, Caroline Stradella propose une visite guidée de l’exposition bilingue Langue des signes (LSF) / français oral.

« Afin de légitimer ce projet, de traduire une demande toujours plus grande, et de faire en sorte que de nombreuses autres initiatives (encore trop rares) puissent émerger, venez nombreux! De plus, en dessous de 10 visiteurs, l’évènement sera annulé. N’oubliez pas de confirmer votre présence et diffusez l’information! » explique Caroline Stradella.

 

Cergyvie : D’où viennent toutes ses formes représentées ?

Caroline Stradella : Il s’agit en fait de la simplification en trois formes principales du tableau Léda et le cygne de Michel-Ange. Depuis sa retraite, il y a quelques temps, Georges Penchreach’ s’est lancé dans la peinture. Il a consacré deux ans de travail à la réalisation de ces 198 oeuvres, classées en neuf séries de 22 tableaux.

 

C : Quelle sont les particularités de sa peinture ?

CS : L’artiste, ancien architecte, aime s’imposer des contraintes : collage, assemblage, jets de peinture au pinceau (dripping), formes géométriques, quadrillages ou encore avec des éclairs qui zèbrent certains des tableaux. Les dessins de l’oeuvre initiale peuvent disparaître ou se suivre dans les différentes représentations. La logique guide son travail : les mêmes rectangles sont repris dans une suite de tableaux mais ils se déplacent au fur à mesure. (ndlr : Cela fait un peu penser au principe d’une bobine de film cinématographique avec ses images qui défilent)

C : Comment a t-il pu obtenir ces textures et ces couleurs incroyables ?

CS : L’artiste transfert du bitume chauffé sur du papier de soie. Ce sont des rouleaux que l’on peut trouver dans les magasins de bricolage. Ils servent à renforcer l’étanchéité des toits. Il les utilise de 20 à 30 fois avec des produits chimiques qui changent les textures. Leur taille varie, ce qui explique aussi la diversité des couleurs et des supports. Des papiers peints renforcent aussi cet aspect des couleurs : on a envie de toucher, Léda semble se faufiler entre les tableaux !

L’association cergypontaine Les ateliers arrosés organise les visites de l’exposition.

Source : http://www.cergyvie.fr ©

Écrire un commentaire

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.