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Savoir je différent m’a aidée à avoir esprit de lutte

Attention : traduit automatiquement

Luis Cañon, président de la Confédération Étatique de Personnes Sourdes

Quand tu parleras, il procure que tes mots soient meilleurs que le silence “, il prie un proverbio indou. Et c’est juste ce qu’évoque cet homme : sa voix est un susurro, mais ses mains peignent poésie dans l’air.

Rappelle-t-il le son ?
 
Oui, j’ai une certaine mémoire de mon enfance dans le peuple : les sons des animaux ou des gens en parlant. Mais je suis une personne sourde depuis les trois années et je l’assume comme une différence de plus

Quand a-t-il été conscient de sa différence ?

Quand j’ai commencé à étudier. Dans les écoles de personnes des auditeurs, les ressources pour l’égalité étaient très faibles… et il était interdit employer la langue de signes. À ce moment-là on croyait que ce n’était pas le modèle social correct à suivre. Mais le sentiment de de savoir je différent ne m’a pas faite m’évaluer moins : il m’a aidée à avoir esprit de lutte.

La pire barrière, l’ignorance.

Sans doute. De tous les types de barrières que tu puis trouver, ce qui est pires sont les barrières mentales, parce qu’elles conduisent à l’isolement et à l’incomprensión.

Est-il ainsi de vivre en silence ?

Nous ne vivons pas en silence, la société nous maintient faites taire. Je conviens et écoute grâce à mes yeux. Et la langue de signes nous fait accéder au monde.

Seulement il y a une année on a approuvé la loi qui reconnaît la langue de signes comme une langue officielle en Espagne.

Oui. La langue de signes accomplit toutes les conditions, paramètres et règles propres du langage humain, outre le fait que celui-ci se transforme une ressource valable pour obtenir l’égalité pour le groupe de personnes sourdes.

Mais sa différence n’est pas vue.

Oui, le nôtre est une invalidité invisible, je n’ai extérieurement aucune caractéristique qui m’identifie comme personne sourde. Ceci ait peut-être réveillé plus petite attention et appui par les administrations publiques : nous nous déplaçons parfaitement, mais n’avons pas sens de l’audition. Même s’ils sont invisibles, les barrières de communication s’avèrent tellement solides comme l’acier.

Comment avez-elle dépassée par ?

J’ai étudié seulement jusqu’au Baccalauréat. En le voyant aujourd’hui, je crois que j’ai perdu dix années de ma vie.

Pourquoi ?

Le système éducatif de mon époque ne croyait pas dans nos possibilités. Ma sœur, qui a une année de moins que mo’et n’est pas sourde, mo’étais dans une école normale et dans un collège orienté au groupe de sourds. Nos matières n’étaient pas égales…

Veut-il dire que pesaient-ils qu’étaient-ils davantage d’idiots ?

Oui, peut-être ils nous voyaient comme personnes moins intelligentes. L’objectif qui était alors poursuivi était l’insertion de travail, et nous enseigner à parler oralement. Cela nous permettrait l’accès direct au marché de travail : offices, menuiserie, choses ainsi.

Ils ne pouvaient pas être intellectuels…

Mais il est évident qu’il les y a. Surveillez, aujourd’hui, les personnes sourdes qui ont accédé à l’université n’arrivent pas 2%. à l’Aujourd’hui l’université est ouverte à à tous, mais pour nous est encore un privilège. Mais ceux que nous avions foi dans nos capacités nous étions mêmes, croyions que nous pouvions faire d’autres choses. Et nous pouvons le faire.

Avoir foi dans un même il est l’importante valeur.

Clairement. Celui-là est notre lutte quotidienne. Et surveiller parce qu’aux générations futures il ne touche pas passer ce que nous passons, et ce que toute personne sourde peut faire ce qu’elle souhaite. Cela oui, même s’il n’entend pas.

Ils pourront le sentir.

Clairement. Par exemple, en maison, pour me détendre, je touche les congas. Avoir un tambour entre les jambes cela me fournit rythme et il me détend. Et quand je voudrai écouter la musique qu’entend mon fils, je mets la main dans l’équipement de musique et je le partage avec lui, bien qu’il soit d’une manière différente.

Patrimoine linguistique

Né Villacontilde (Leon) il y a 48 ans, est fils agriculteurs et éleveurs. Il a étudié dans un centre éducatif spécialisé dans des personnes sourdes, mais depuis très jeune il est préoccupé par la situation d’exclusion sociale et éducative des personnes sourdes le long de l’histoire. Marié et père de deux fils, est un passionné la pêche et de la biologie. Depuis la Confédération Étatique de Personnes Sourdes il s’occupe de protéger un patrimoine linguistique précieux.

Source : http://www.gaceta.es © 22/04/2008 à Espagne




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