Une femme Sourde décède enroulée par un train de Feve

Le décès d’une femme dans la halte de Tremañes (Asturies) est venu hier (lundi, 23 août) à confirmer les pires présages des voisins de la zone. Une femme Sourde, Lucía de Fátima de 39 ans et naturel du Portugal, il décédait hier en treuil aux 9.40 heures — peu après avoir été enroulé par un train de FEVE d’Avilés.

De de rien ils ont servi les cris avec lesquels un mariage a voulu alerter à la femme de l’arrivée du train, qui à ces moments marchait avec la voie en direction contraire au convoi, puisque la victime était Sourde et il n’a pas pu écouter ses avertissements.

Inutile a aussi résulté la sirène entraînée par le conducteur du train quand s’est rendu compte le risque qu’il courait il Brillait Fátima C.C., comme l’activation du frein d’urgence n’a pas obtenu non plus empêcher le fort impact qui a déplacé au jeune plusieurs mètres et a provoqué son décès presque immédiat.

“Nous le criions ´quítate, quítate´ “, il rapportait hier Josefina Martínez, que, encore conmocionada, il a assisté à l’accident terrible avec son mari, Francisco Cuería. Eux-mêmes se disposaient à croiser la voie pour aller à un rendez-vous médical dans ce qui est ambulatoire de Tremañes, quand ils ont aperçu l’arrivée de la connaissance comme train de Carreño, qui relie Gijon avec Cudillero. “Il me paraît impossible qu’il ne voie pas le train”, a commenté le témoin, qui a assuré que la femme a soulevé la vue quand le train était dirigé ensuite il y avait elle pour baisser à nouveau la tête.

Ce témoignage a provoqué que le Corps National de Policier considère la possibilité qu’il se soit agi d’un suicide, bien que la circonstance que la femme était Sourde et de de qu’il travaille dans une entreprise proche au lieu des faits soutient l’hypothèse que son décès soit du à un accident.

Tandis que la brigade chargée de faire des recherches sur ce type d’événements continue avec ses enquêtes, l’atmosphère qui est respirée dans le quartier est d’indignation profonde. Le président de l’association de voisins San Juan Bautista, Pipo Margaride, il répétait hier infatigablement que “ceci on voyait venir”. Des douzaines de personnes traversent quotidiennement à pied lesraíles de cette halte, puisqu’il n’existe aucune passerelle qui communique la plate-forme avec le côté opposé de cet arrêt.

“Ou nous croisons la voie ou utilisons un pas important pour véhicules qui manque de chaussées. Je ne sais pas ce qu’il est pire.”, il critiquait Margaride, celui qui a transmis ses plaintes à plusieurs reprises à la mairie Gijon pour ce motif. Même, il y a des années, en profitant de la présence de la femme du maire dans l’inaguraciónde la piste de la Braña, Margaride a demandé à Felgueroso qu’il s’approche jusqu’au lieu où on construisait la halte pour lui signaler des accès déficients qu’elle considérait le projet. “Nous étions mieux avant”, a signalé le représentant vicinal.

Un article lu : Minoría Sorda (Traduite)

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