La main des sourds

TROIS SOURDS-MUETS CAMBRIOLAIENT UNE BANQUE

Mais ils n’entendirent pas venir |es policiers, qui les arrêtèrent

Lisbonne, 21 février. — Trois Portugais, sourds-muets tous les trois, avaient cru bon de s’engager dans la carrière du crime. Après quelques larcins fructueux, leur ambition grandit et ils décidèrent de cambrioler l’une des banques les plus importantes de Lisbonne.

Ils étaient fort occupés à forcer un coffre-fort, lorsqu’ils se sentirent soudain appréhendés par des mains vigouréuses. Se retournant, ils se trouvèrent face à face avec plusieurs policiers qui leur passèrent sur-le-champ les menottes. .

Leur surdité totale les avait empêchés de se rendre compte qu’ils faisaient un bruit d’enfer en se livrant à leurs opérations, et ils n’avaient pu percevoir les appels du veilleur de nuit, non plus que l’irruption de la police sur le théâtre de leurs exploits.

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